ETUDIER EN ASIE

En tant que parent et ancien bachelier, nous savons à quel point choisir sa future voie est complexe. Chaque année, de plus en plus d’opportunités se présentent à nous. Où partir ? Quelle université choisir ? Avec l’aide de Lee Baker, conseillère universitaire et directrice des partenariats éducatifs à ISHCMC, nous avons essayé d’éclaircir les différentes possibilités d’études supérieures en Asie avec leurs avantages et inconvénients.

Etudier en Asie - Quelle université pour mon enfant ?

 

Il est clair pour Lee Baker que l’enfant doit choisir son université en fonction de ses affinités, ambitions et valeurs. Le choix ne doit pas uniquement se poser sur le classement ou la réputation de l’école. Ce choix doit prendre en compte plusieurs aspects :

 

  • L’aspect financier

  • L’aspect académique

  • Le domaine d’étude

  • L’aspect culturel

  • La personnalité, la vie de l’école (club de sport, vie nocturne…)

 

Dans le contexte actuel du COVID-19, l’aspect sanitaire est venu s’ajouter à la liste. La prise en charge des soins et la proximité avec le foyer parental sont devenus une préoccupation majeure.

Une fois ces différentes facettes analysées, vous pouvez savoir si telle école ou telle école correspond à la personnalité et envie de votre enfant comme à vos critères financiers. Ce choix doit convenir autant au jeune étudiant qu’aux parents.

 

Toutes les écoles internationales disposent d’un conseiller d’orientation. Vous et votre adolescent sont amenés à le rencontrer pour parler de l'avenir du jeune adulte. A ISHCMC, ces rendez-vous commencent une année avant la remise des diplômes pour vous guider dans votre choix et celui de votre enfant. Chaque élève a un suivi personnalisé pour trouver l’université qui lui convient.

 

Etudier en Asie - Les universités asiatiques : évolution et classement

 

Les universités asiatiques se sont immiscées et imposées dans le top du classement des meilleures universités mondiales en moins de dix ans. Cette année, 12 universités d’Asie figurent dans le top 100 du classement mondial du Times Higher Education (THE).

Définitivement, les universités asiatiques n’ont rien à envier aux universités américaines et européennes. Leur niveau est égal voire supérieur aux plus prestigieuses facultés. Il faut tout de même noter que ces universités se situent principalement en Chine incluant Hong-Kong, Singapour, Corée du Sud et Japon. En dehors de ces régions d’Asie du Sud-Est, le niveau n’est pas encore assez développé pour rivaliser avec le top du classement.

 

Etudier en Asie - Les avantages et inconvénients à aller étudier en Asie

 

Les avantages sont nombreux pour Lee Baker. Le premier est la proximité avec la famille. Il est facile et rapide de rentrer chez soi et le décalage horaire est moins conséquent que si l’enfant partait étudier en Amérique ou Europe.

Le prix et frais des écoles sont souvent moins chers en Asie qu’ailleurs, surtout si l'on compare avec les Etats-Unis. 

 

Les STIM (Sciences, Technologie, Ingénierie, Mathématiques) sont beaucoup plus développées et performantes et leurs programmes internationaux sont animés par des professeurs renommés d’horizons différents comme dans l’université technologique Nanyang à Singapour, qui est classée 48ème dans le classement. Contrairement aux universités américaines, les universités asiatiques sont implantées au cœur des grandes mégalopoles. Les activités y sont nombreuses, le déplacement y est très facile (bus, métro, tram…) et l’accessibilité en avion est idéale. Un billet d'avion Singapour - Ho Chi Minh City coûtera 100 $ (aller-retour) et la durée est de deux heures.

 

Néanmoins, du fait de leur situation ultra centrée, les universités asiatiques ne disposent pas de véritable campus ni de logements étudiants. La vie de campus y est donc limitée et beaucoup moins animée. Leur système universitaire est très académique, les équipes de sport et la ferveur y sont très peu développées. Certains domaines d’études manquent cruellement dans les universités asiatiques. Vous ne trouverez aucun parcours prestigieux dans l’art, les lettres ou les sciences humaines et sociales. Si votre enfant veut devenir un grand dramaturge, c’est en Europe ou aux Etats-Unis qu’il trouvera son bonheur. Enfin, la population étudiante y est très asiatique seulement 10 % des étudiants sont occidentaux. Cela peut être un frein pour certaines personnes.

 

Etudier en Asie - Comment postuler dans une université asiatique ? Quels sont les critères d’entrée ?

 

Les universités asiatiques regardent en premier lieu les notes et le niveau académique du candidat, c’est ce qui compte le plus. Si les notes ne correspondent pas au niveau académique attendu de l’école, l’école ne regardera pas votre dossier.  

Pour rentrer dans une école asiatique, il faut aussi être prêt à travailler dur et à être autonome. Lee Baker insiste sur ce point car l’université ne vous prendra pas en charge, c’est à vous de le faire.

Une fois cette étape retenue, le candidat devra passer un entretien Skype avec des membres de l’université. Aucun déplacement et aucun test d’entrée ne sont demandés.

 

Etudier en Asie - Quel futur pour les universités asiatiques ?

 

Pour le moment, les universités asiatiques sont loin d’être le premier choix des enfants d’expatriés. La première destination reste indéniablement les Etats-Unis suivi du Canada. Mais chaque année le nombre de candidatures chute dû aux prix élevés de scolarité et à….Donald Trump ! Les étrangers ne se sentent plus les bienvenus. La dernière raison est que la concurrence des universités est devenue beaucoup plus forte et diversifiée avec l’apparition des universités asiatiques dans le top 100. Leur niveau académique et leurs infrastructures sont aussi excellents voire mieux que les plus grandes universités américaines, anglaises ou canadiennes. Elles s’immiscent peu à peu dans les esprits et gagnent en réputation. Il faut juste du temps pour qu’elles prennent leur marque et fassent leur place. Il y a 5/10 ans, personne ne soupçonnait leur existence affirme Lee.

                                       

Cependant, le pourcentage d’étudiants occidentaux reste faible. Cette année à ISHCMC, un seul diplômé occidental a postulé pour une université asiatique : NUS (National Universtity of Singapore). La nouveauté dans le classement explique ce faible taux. Il y a tout juste 10 ans, les étudiants asiatiques n’allaient pas étudier dans ces universités. Elles ne sont devenues excellentes que récemment et les étudiants ont tendance à regarder le classement sur le long terme. La stabilité, l’ancienneté et la réputation sont préférées à la nouveauté. Le risque est moins grand. Les occidentaux ont aussi peur de la trop forte différence de culture. Le corps étudiants est certes international mais reste très asiatique (japonais, coréens, chinois…).

 

Les occidentaux ont peur de ne pas se reconnaître et de ne pas se sentir à leur place. Mais les universités asiatiques, conscientes de ces problèmes, essaient de changer cette situation en instaurant des bourses et des programmes ultras attractifs pour rendre leur campus encore plus multiculturels.

 

Chaque année, leurs statistiques sont meilleures et les universités comptent de plus en plus d’occidentaux parmi leurs étudiants. Dans quelques années, de plus en plus d’universités asiatiques figureront dans le top 100 et les étudiants occidentaux iront étudier en Asie. L’excellence des programmes et la situation économique prospère de l’Asie du Sud-Est en font des universités remplies d’avenir.  

 

Etudier en Asie - Et après l’université ? Où vont-les diplômés ? Retournent-ils dans leur pays d’origine ?

 

En 20 ans d’expérience, Lee a vu des centaines d’étudiants aux parcours différents. Auparavant, la plupart rentrait dans leur pays d’origine, mais il y a quelques années, elle a remarqué que de plus en plus de diplômés retournaient travailler à Ho Chi Minh Ville, leur ville d’expatriation. Cette tendance est due au fait que leur expérience en tant qu’enfants d’expatriés les a marqués et que de plus en plus les expatriés allongent leur séjour au Vietnam.

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